Fabriquer soi-même ses blocs et autres carnets de croquis

Sur cette table, un assortiment de blocs "maison" aux formats divers
Sur cette table, un assortiment de blocs "maison" aux formats divers

Comme la fabrication de ses propres couleurs, l’intérêt économique à fabriquer ses propres blocs n’est pas ce qui nous motivera. Ce seront différents avantages techniques :

 pouvoir choisir complètement librement le ou les types de papier utilisés

 pouvoir les combiner en un unique bloc qu’on emporte sans présumer de ce qu’on fera avec

 pouvoir choisir les formats, par exemple pour qui les formats de type A ne seraient pas trop inspirants ou regretterait qu’il n’y ait aucun choix de taille intermédiaire entre le A3 et le A2...

 ne plus perdre son temps à acheter blocs et carnets

 Pouvoir en finir avec les feuilles qui volent, qui se plient ou se polluent mutuellement en utilisant des cartons à dessin...

Préambule

Un bon cutter ressemble à ça
Un bon cutter, ça ressemble à ça !

On parle ici de blocs par convention mais sur un plan pratique le résultat s’apparente à un classeur dont on pourra recharger les feuilles quand ce sera nécessaire en gardant la même couverture et les mêmes anneaux de reliure pour des années.

Le matériel

Anneaux de reliure en plastique blanc de 15mm de diamètre
Anneaux de reliure en plastique blanc de 15mm de diamètre

Nous aurons besoin des matériels suivants :

 Une ou plusieurs règles épaisses graduées au demi-millimètre en inox [1] (par exemple 1 mètre et 50 cm)
 Un crayon à papier HB (voire plus dur), une gomme et un taille-crayons pour les tracés
 Un bon cutter grand format [2] et des lames de bonne qualité
 Une perforatrice 6 trous
 Une chute de papier blanc très fort d’environ 25 x 10cm
 Un paquet d’anneaux de reliure en plastique blanc de 15mm de diamètre
 Un mandrin manuel [3] et une bonne mèche à bois de 5mm [4]
 Une table en verre ou un support support spécial approprié pour la découpe [5]
 Un bon éclairage de travail

Les matériaux

 Du carton bois en deux épaisseurs : une faible pour la face du bloc (ex : 1mm), une assez épaisse pour disposer d’un fond rigide (ex : 2 ou 2,5mm). Testez si vous le pouvez en magasin, les qualités et formats qui vous conviendront. Le carton bois est ici recommandé en dépit de son prix élevé parce qu’il est d’une part bien plus léger que le carton gris et d’autre part plus facile à découper et à percer [6].

 Du papier au choix pour composer vos blocs. Il peut être de toute sorte, du plus ordinaire pour les pochades au plus exquis comme par exemple le Velin d’Arches.

Méthodologie

L'écartement des têtes de perforation que j'utilise la plupart du temps
L’écartement des têtes de perforation que j’utilise la plupart du temps

On commencera par façonner et perforer son papier avant de s’attaquer au découpage et perçage de son premier bloc du format de son choix car le papier au format et perforé nous servira de gabarit pour percer nos cartons.

Cette précaution est d’autant plus utile que l’espacement des deux têtes de la perforatrice six trous étant réglable, il vaut mieux être sûr que l’écartement soit le même pour nos feuilles et leurs couvertures.

Par la suite on fera toujours attention à l’écartement des têtes choisi pour chaque format avant de perforer quoi que ce soit afin de ne pas se retrouver avec des feuilles perforées qui ne correspondent pas à ses couvertures.

Une couverture avec quatre perforations et quatre anneaux suffisent pour les formats de grande dimension inférieure à 30 cm
Une couverture avec quatre perforations et quatre anneaux suffisent pour les formats de grande dimension inférieure à 30 cm

En effet varier l’espacement des têtes de la perforatrice peut se révéler utile aux fins de répartir au mieux la disposition des anneaux de reliure. [7]

En complément précisons que si l’on ne puisse perforer le papier autrement qu’en opérant six trous, on n’ait pas forcément besoin de six anneaux de reliure et d’un percement de même nombre par exemple pour de petits formats.

Découpe des feuilles de papier

Avant-propos :
Il peut se révéler pratique de planifier ses formats en cherchant à réduire en nombre les chutes. Pour exemple j’ai pris le parti d’utiliser un format de départ A3 pour composer des blocs respectivement de 18 x 21 [8] et de 24 x 29,7 cm, ce qui ne gâche qu’une bande de 18 x 8,9 cm sur la liasse pour alimenter deux formats de blocs. Le même type de planification vous rendra service en fonction de vos formats de papier de départ. Le logiciel libre Inkscape vous permettra de planifier facilement et extensivement vos découpes.

Lors de votre première fabrication préférez utiliser du papier bas de gamme comme du recyclé à photocopie. Cela vous garantira de savoir déjà mieux vous y prendre quand vous utiliserez du papier plus onéreux.

Préférez toujours ne découper des feuilles qu’en quantité réduite quitte à les diviser plutôt en plusieurs liasses car d’une part il y a toujours un risque de voir dévier la lame du cutter et d’autre part celle-ci est souple, ce qui fait qu’elle déviera aussi dans l’épaisseur si votre liasse de feuilles est trop épaisse.

Assurez-vous d’être frais avant de vous attaquer à ces découpes car un bon cutter ça coupe aussi les doigts, parfois dangereusement et que le plus important c’est que rien ne glisse en cours de route ce qui outre vous menacer d’accident peut aussi vous faire gâcher de précieuses feuilles.

Tracez franchement vos découpes au crayon sur toute leur longueur plutôt que simplement tracer des repères car là encore la lame du cutter peut dévier légèrement et le rattrapage sera bien plus aisé à partir d’un tracé complet.

Assurez-vous du bon affûtage du segment de lame utilisé au départ car une lame émoussée a tendance à déchirer le papier et rend la découpe pénible [9]. On ne doit pas devoir passer et repasser le cutter trop de fois pour obtenir une découpe nette, complète et précise. C’est encore plus important pour les découpes de grande longueur, quand on doit modifier le positionnement de ses doigts de pression sur la règle en cours de découpe.

Perforation des feuilles de papier

Le gabarit papier, le guide de callage du capot inférieur et la perforatrice six trou retournée
Le gabarit papier, le guide de callage du capot inférieur et la perforatrice six trou retournée

Vous disposez d’une liasse de papier au format désiré et prête à être perforée. Il vous appartient de déterminer si voulez un bloc à l’italienne (reliure par le côté le plus petit) ou à la française (reliure par le côté le plus grand).

Vos gagnerez à vous fabriquer en préalable un gabarit en papier fort (Aquarelle 300gr par exemple), pour y tracer des repères perpendiculaires correspondant à la moitié de vos formats à découper.
Vous l’utiliserez pour régler finement le guide en plastique de la perforatrice en sorte que le repère s’aligne avec l’encoche centrale en façade de celle-ci. [10].

Alignement du gabarit papier et du guide d'alignement pour perforer une feuille de 24 cm
Alignement du gabarit papier et du guide d’alignement pour perforer une feuille de 24 cm

Assurez-vous ensuite que l’alignement des têtes de découpe, qui doit toujours rester symétrique, corresponde à votre besoin.

Cela fait engagez vos feuilles toujours en petite quantité dans la perforatrice. Assurez-vous qu’elles soient bien calées régulièrement verticalement au fond de la perforatrice et bien calées au guide et percez-les.
Recommencez l’opération autant de fois que nécessaire pour épuiser votre liasse.

Prenez bien garde à ne pas chercher à forcer avec la perforatrice [11]. Dans certains cas la perforation des feuilles une à une s’impose (pour le papier à aquarelle en particulier). Si la perforatrice se bloque c’est soit qu’on a mis trop de feuilles soit que des confettis de perforation aient obstrué le passage d’une de ses lames, auquel cas il faudra enlever le capot inférieur pour éliminer l’obstruction.

Découpe et perforation des cartons.

Marquages pour 4 anneaux
Marquages pour 4 anneaux

La découpe du carton suit les mêmes recommandations que celles du papier à la différence près qu’il faille être encore plus vigilant en matière d’affûtage de lame et de prises de précautions afin de ne pas se blesser car le carton est bien sûr plus difficile à découper, imposant notamment des passages répétés du cutter.

Vous disposez d’au moins une feuille de papier perforée au format prévu pour votre bloc.
Ses perforations vont nous servir de gabarit pour tracer les repères de percement de nos deux feuilles de carton : la feuille bien calée à chaque carton, on y trace au crayon le périmètre intérieur des trous. Puis, le crayon affûté nous sert à en pointer le centre.

Étapes de perçage du carton
Étapes de perçage du carton
  1. à l’aide de notre mèche monté sur son mandrin on commence par bien faire pénétrer la pointe au niveau du repère central marqué.
  2. Puis on commence à faire tourner notre mèche très doucement et surtout sans appuyer, dans le sens des aiguilles d’une montre, et en la tournant régulièrement en sens inverse pour lui permettre d’évacuer en surface les copeaux.
  3. Si on est minutieux, on va voir s’accumuler peu à peu sous forme de copeaux en surface toute la masse de carton attaquée par la mèche
  4. À la fin du perçage on obtient un trou très net autour duquel il reste très peu de carton à ébarber
  5. Au verso là encore il y a très peu à ébarber et on peut y procéder directement à la main

Les perforations du papier sont proches du bord de la feuille mais c’est suffisant pour maintenir le bloc. N’essayez pas de percer le carton en augmentant cette distance : cela n’aurait pour effet que de gâcher votre couverture en la rendant capable d’empêcher la bonne rotation des éléments de votre bloc autour des anneaux.

Nos deux feuilles de carton et notre liasse de papier étant prêtes, nous pouvons alors passer à l’assemblage de notre bloc.

Assemblage

Contentez-vous de passer un seul anneau au départ, la suite sera plus facile
Contentez-vous de passer un seul anneau au départ, la suite sera plus facile

Vous comprendrez vite que cette qualité d’anneaux de reliure en plastique de 15mm est très pratique et bien préférable à d’autres modèles en plastique ou en acier. Car une fois fermé chacun constitue un tore parfait qui tournera sans faire obstacle dans les perforations des cartons et des feuilles de papier.

Commencez par assembler le bloc avec un unique anneau à une des extrémités. Une fois celui-ci fermé, il devient ensuite plus facile une à une d’aligner les perforations adjacentes en équipant chacune d’un anneau.

Il pourra arriver qu’un anneau ferme mal soit pour présenter un défaut de moulage soit que ses ergots soient juste un peu de travers et dans ce dernier car les redresser à la main peut suffire. Tout ça est lié au mode fabrication de ces anneaux. Les anneaux en plastique de même modèle mais de taille supérieure sont fortement déconseillés car d’une part ils ne conviendront pas aux perforations décrites pour ce modèle de blocs et parce qu’étant plus gros plus les défauts de fabrication leurs fermetures le seront eux aussi...

Les anneaux de 15mm sont très bon marché vendus par cinquante. Si certains présentent des défauts, ils sont peu nombreux et la perte associée sera minime.

Ce faible diamètre limite bien sûr l’épaisseur maximale des blocs, mais leur permet de pouvoir être complètement rabattus sur eux-mêmes, ce qu’on puisse pas toujours dire des blocs à spirale du commerce dont le ressort finit tôt ou tard par se déformer.

Remarques importantes avant d’utiliser vos blocs

Les blocs industriels étant massicotés et généralement assemblés par des machines, vous rencontrerez rarement avec ceux-ci les inconvénients dont il est question ici.

Mais si vous achetez vos feuilles à l’unité et encore plus si vous les découpez à la main puis les perforez, puis les reliez, il subsistera forcément des empreintes de doigts invisibles sur ces feuilles et en particulier sur leurs bords, car même des mains propres laissent du sébum sur tout ce qu’elles touchent.

Si ça n’aura guère d’incidence lors de la mise en œuvre de technique sèches mais cela pourra provoquer de très désagréables effets de retrait en particulier sur le bord des feuilles avec les techniques humides et notamment le lavis et l’aquarelle [12]. Si éventuellement mettre des gants en latex pour construire et entretenir vos blocs peut permettre de limiter ces effets (moi j’aime pas), vous pouvez aussi pour les prévenir vous munir d’un flacon d’eau légèrement javellisée et d’une éponge pour prendre l’habitude de nettoyer en préalable votre feuille de papier à aquarelle en insistant sur ses bords avant de travailler dessus.

Cette habitude conviendra particulièrement à l’usage des papiers à aquarelle de bas de gamme dont l’homogénéité du surfaçage laisse fréquemment à désirer.

Voilà

Vous savez tout. On obtient ici des blocs spartiates mais bien pratiques à utiliser. Il n’est pas besoin de renforcer les perforations des cartons avec des œillets car une fois le bloc assemblé ces anneaux étant très lisses et dépourvus de saillies comme certains autres modèles, et la liasse de feuilles contraignant leur course, tout est maintenu très correctement sans risque d’ébarbage, d’usure ou autre.

Ces blocs de construction modeste sont donc plutôt durables. Le carton bois de leur couverture présente un aspect neutre, propre et sans fioriture.

On peut bien sûr remplacer ou couvrir la couverture avec une feuille de plastique mais ça l’alourdira sans le protéger autant que son transport dans un sac en plastique. Il existe c’est vrai de très jolies feuilles de polypropylène texturé qu’on peut utiliser, mais leur prix est assez rédhibitoire. C’est à vous de voir.

Blocs couverts avec des emballages de récupération
Blocs couverts avec des emballages de récupération

On peut aussi s’amuser à couvrir les petits blocs en façade avec des cartons peints d’emballage recyclés [13] ainsi qu’éventuellement doter ses blocs d’intercalaires, par exemple pour séparer différentes qualités de papier.

Vous constaterez pour finir que plus la taille du bloc augmentera plus il sera lourd et donc vous gagnerez à ne pas bourrer vos grands blocs de feuilles ce qui les rendrait pénibles à utiliser. D’autre part pour les petits, trop charger en feuilles augmente trop la tension extérieure du papier là où ces feuilles sont percées ce qui peut les conduire à se déchirer. Là encore les anneaux de reliure de quinze millimètres en eux-mêmes fournissent une bonne base.

Vous verrez qu’un bloc d’épaisseur limité garantisse une efficacité d’utilisation optimale, surtout quand vous aurez l’habitude d’en retirer et recharger les feuilles plutôt souvent. [14]

À quoi bon de toute façon vouloir faire des blocs très épais puisqu’on peut facilement en remplacer les feuilles peintes ou dessinées par des neuves ? Si voulez absolument avoir beaucoup de marge, faites-vous plutôt plusieurs blocs.

PS. Cet article comporte des liens pointant vers des outils vendus en ligne. Si vous en trouvez de meilleurs, de plus pratiques, si certains liens sont morts, signalez-le et si vous pouvez, proposez-en des alternatives. Merci.

Publié le mercredi 12 août 2026, par Philippe Masson
Dernière révision le dimanche 30 août 2026

Portfolio


[1Vous pouvez trouver les deux ici si vous n’en avez pas. N’achetez surtout pas une règle en aluminium car elles accrochent les lames des cutters et ne sont pas de ce fait appropriées au cartonnage.

[2Par "bon cutter" il s’entend un appareil qui bloque la lame par virole et dont le dégagement de lame ne tolère aucune espèce de mouvement latéral de celle-ci. Donc en aucun cas un cutter d’entrée de gamme. Notez qu’il est devenu difficile de trouver des cutters de qualité professionnelle pour lames de 18mm aussi n’hésitez pas à passer au format de lames 25 mm si vous n’avez pas encore de bon cutter à virole !

[3On peut percer directement avec la mèche à bois mais c’est moins fastidieux avec un mandrin manuel de ce type. Le mandrin est là pour vous assurer une meilleure prise en main que celle de la mèche seule : le meilleur résultat s’obtient en tournant très doucement et sans jamais forcer. N’utilisez jamais de perceuse électrique même à vitesse réduite ce qui ce vous garantirait des résultats calamiteux dans tous les cas !

[4Mèche exclusivement conçue pour percer le bois car celles-ci possèdent une pointe centrale et une lame d’attaque prévue pour évacuer proprement les copeaux. Surtout pas un forêt HSS qui ne servirait à rien dans cet usage.

[5Le pire pour la découpe du cartonnage c’est toujours de s’appuyer sur une planche en mdf ou autre, car elle se raye très rapidement ce qui peut en soi finir par entraîner la lame à des découpes aberrantes par la suite (par exemple celle d’un voire plusieurs doigts). Si le verre usera bien sûr plus les lames du cutter, c’est un bien moindre mal que ce peut provoquer tout support de coupe rayable.

[6Pour qui le prix du carton bois apparaîtrait difficilement accessible, il est aussi possible d’en utiliser deux feuilles fines assorties d’une plaque de carton ondulé qui alors servira à rigidifier le bloc extérieurement. On peut aussi recycler pour assurer la partie carton fort le fond d’un vieux bloc ou le côté d’un vieux carton à dessins. Et si son bloc ne sert qu’à peindre on pourra même se passer de carton bois et entièrement réaliser sa couverture en carton ondulé.

[7Personnellement j’utilise le même écartement pour tous les petits formats et n’écarte à fond les têtes qu’exclusivement pour des portées de 35cm, ce qui m’évite les bévues sur la large majorité des formats, y compris les grand requérant de percer d’un côté puis de l’autre tel que 42cm, qui s’effectue en une fois 21cm d’un côté, une fois de l’autre.

[8J’aime beaucoup cette proportion pour le petit format qui s’emporte partout et qui remplace avec bonheur le A5 que je trouve trop étroit.

[9Une petite pince crocodile est toujours très utile pour sectionner la partie à jeter d’une lame de cutter.

[10Notez qu’à livraison les lames de la perforatrice puissent être souillées de graisse et qu’il vous faille alors l’utiliser à blanc avec des papiers à jeter pour en éliminer l’excès avant d’endommager vos feuilles à dessiner ou peindre. Par la suite vous gagnerez si vous constatez un besoin de lubrifier les lames, à y mettre un peu de graphite à l’aide d’un crayon 6B ou plus.

[11Ces engins sont conçus à la base pour pouvoir alimenter des agendas en papier à lettre et pas des blocs à peindre ou à dessiner. Aussi en prendre soin en évitant de leur demander d’en faire trop vous garantira de pouvoir les utiliser longtemps. Sachez toutefois que la perforatrice ne sera pas éternelle et qu’il faudra tôt ou tard la remplacer si vous vous en servez beaucoup.

[12Cela peut se produire moins souvent avec les dispersions synthétiques car souvent ces peintures contiennent des agents mouillants.

[13C’est amusant. Mais c’est tout aussi amusant et apaisant de pouvoir enfin se promener avec des blocs dont la couverture ne fait pas de publicité à tel ou tel fabricant de matériels !

[14Un bon moyen de mesurer l’épaisseur optimale de votre bloc consistera à l’ouvrir et replier complètement par le milieu en s’assurant qu’il reste entièrement plan. Cette fonction est très utile pour par exemple mettre à sécher un lavis ou transporter le bloc quand son travail n’est pas encore tout à fait sec.

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